La Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires tombe le 8 février 2026

La Fédération canadienne de l’agriculture (FCA) a calculé que cette année, la Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires tombera le samedi 8 février 2026, date à laquelle le ménage canadien moyen aura gagné suffisamment de revenus pour couvrir l’ensemble de ses dépenses alimentaires pour l’année.

Chaque année, la FCA surveille la part du revenu disponible que les Canadiens consacrent à l’alimentation et aux boissons. L’objectif est d’aider les consommateurs à comprendre comment l’accessibilité financière des aliments évolue d’une année à l’autre.

En 2025, les Canadiens ont consacré 10,8 % de leur revenu disponible à l’alimentation, soit une légère augmentation par rapport aux 10,7 % de 2024. Par conséquent, la Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires survient à la même date que l’année dernière, soit le 8 février.

Bien que le Canada continue d’offrir des denrées alimentaires relativement abordables par rapport aux normes mondiales, plusieurs années consécutives d’inflation alimentaire ont bouleversé la réalité quotidienne de nombreuses familles. Les chiffres moyens du revenu disponible ne reflètent pas pleinement la pression que la hausse du coût des denrées alimentaires exerce sur les ménages, en particulier sur ceux à faible revenu. Les perturbations mondiales et les pressions inflationnistes ont aggravé les manques d’abordabilité des aliments et de sécurité alimentaire partout au pays.

Ce contexte est particulièrement important à l’approche de la révision de l’accord commercial Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM). La plupart des produits alimentaires étant actuellement exemptés de droits de douane en vertu de cet accord, tout changement pourrait entraîner une augmentation significative des coûts pour les consommateurs. Il est essentiel de maintenir un commerce stable, prévisible et ouvert, tout en explorant les possibilités d’harmonisation réglementaire, afin de protéger les chaînes d’approvisionnement agroalimentaires intégrées en Amérique du Nord qui contribuent à maintenir les prix des denrées alimentaires à un niveau raisonnable.

Afin de mieux illustrer les différences dans l’accessibilité financière des denrées alimentaires selon les niveaux de revenu, la FCA continue d’analyser la Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires du point de vue des quintiles de revenu des ménages.

Source Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, revenu, consommation et épargne, par caractéristique, trimestrielle

Comme le montre le graphique ci-dessus, les chiffres révèlent un contraste frappant : l’année dernière, les ménages dans le quintile de revenu le plus bas ont consacré 28,20 % de leur revenu disponible aux denrées alimentaires et aux boissons, contre 5,18 % pour les ménages dans le quintile de revenu le plus élevé.

La FCA tient à souligner que, même si les consommateurs ont vu les prix des produits alimentaires augmenter, il est important de noter que les agriculteurs ne reçoivent qu’une petite fraction de ce que les acheteurs paient sur le marché au détail. La hausse des prix dans les magasins ne se traduit pas nécessairement par une augmentation des revenus à la ferme.

«L’analyse de la Journée d’affranchissement des dépenses alimentaires nous montre que, bien que le Canada soit un fournisseur mondial de denrées alimentaires, une grande partie de la population canadienne a du mal à se procurer des aliments à un prix abordable, et ce fardeau semble s’alourdir», a déclaré Keith Currie, président de la FCA.

«Avec la menace de droits de douane qui pèse sur nous de la part des États-Unis et d’autres partenaires commerciaux importants, ces préoccupations entourant l’accessibilité des denrées alimentaires ne font que souligner l’importance cruciale d’une approche canadienne unifiée pour maintenir un commerce nord-américain ouvert et prévisible. Cela est essentiel pour éviter d’exacerber les préoccupations relatives à l’accessibilité des denrées alimentaires et pour garantir la résilience de l’agriculture et de l’industrie alimentaire.»

Déclaration de la FCA sur l’évolution des droits de douane entre le Canada et la Chine

Ottawa, le 16 janvier 2026 – La Fédération canadienne de l’agriculture (FCA) se réjouit du dialogue accru et des progrès récemment annoncés entre le Canada et la Chine dans le domaine du commerce agricole, ce qui constitue une étape importante vers la stabilisation et le rétablissement de l’accès aux marchés pour les agriculteurs canadiens.

L’élimination proposée des droits de douane sur plusieurs produits agricoles clés, conjuguée à la réduction importante des droits de douane sur les semences de canola, apportera un soulagement immédiat et contribuera au rétablissement de la compétitivité des producteurs qui exportent vers l’un des marchés agricoles les plus importants du Canada.

« Ces avancées sont prometteuses et témoignent de progrès significatifs. Elles constituent le fondement d’un dialogue continu visant à éliminer les obstacles commerciaux restants et à favoriser un environnement commercial plus prévisible pour les agriculteurs canadiens », a déclaré Keith Currie, président de la FCA.

La FCA a hâte de poursuivre le dialogue et d’autres développements positifs qui appuient la réussite à long terme et la durabilité de l’agriculture canadienne en tant que secteur économique stratégique pour le Canada.

Lettre ouverte – Lettre conjointe de soutien de l’industrie agricole et agroalimentaire à l’égard de l’ACEUM

Monsieur le Premier Ministre et Messieurs et Madame les Ministres,

Au nom de divers responsables des secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Canada, nous tenons à faire écho à une récente correspondance de nos homologues aux États-Unis et à faire savoir que nous sommes très favorables à un renouvellement complet de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) pour une période de 16 ans. Nos organisations représentent un large éventail d’industries agricoles et agroalimentaires, entre autres les agriculteurs, les propriétaires de ranchs, les entreprises de transformation, et les agroentreprises. Tous ces acteurs ont grandement bénéficié de l’intégration économique cohérente rendue possible à l’échelle du continent par les dispositions de l’ACEUM.

L’ACEUM a beaucoup contribué à la stabilité d’un marché agricole nord-américain intégré. Il a permis aux agriculteurs, aux propriétaires de ranchs, aux entreprises de transformation et aux exportateurs du Canada de prospérer en bénéficiant d’un accès prévisible à nos partenaires commerciaux les plus importants. Grâce à ce commerce trilatéral favorisé par l’ACEUM, la valeur des échanges de produits agricoles et agroalimentaires en Amérique du Nord a triplé de 2005 à 2023 pour atteindre près de 400 milliards de dollars canadiens (285 milliards de dollars US).

Les dispositions de l’accord, notamment celles qui traitent des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS), de biotechnologie, des obstacles techniques au commerce et du règlement des différends, ont procuré la prévisibilité, la stabilité, la clarté réglementaire et les cadres scientifiques nécessaires à l’innovation, à l’investissement et à la croissance. C’est pourquoi nous prions les gouvernements de maintenir les dispositions SPS de l’accord, qui ont amélioré la transparence et fondé le traitement des produits agricoles sur la science, au profit de la santé des végétaux et des animaux. La coopération réglementaire fondée sur la science doit absolument se poursuivre si nous voulons garantir un accès rapide aux innovations agricoles. Enfin, nous approuvons sans réserve les dispositions du chapitre 31 de l’accord portant sur le règlement des différends qui prévoient un mécanisme pour abattre les obstacles à la stabilité et à la croissance du marché.

Face à l’intensification de la concurrence internationale et aux menaces qui pèsent sur l’intégrité du système commercial international, il est plus important que jamais pour le Canada de ne pas revenir sur ses engagements en faveur d’un système commercial fondé sur des règles. Le renouvellement de l’ACEUM est non seulement une nécessité économique, mais aussi un impératif stratégique pour protéger la sécurité alimentaire, soutenir le monde rural et préserver notre compétitivité à l’international. Le succès de l’économie nord-américaine dépend en grande partie de la prévisibilité et de la stabilité que procurerait un renouvellement complet de l’ACEUM et des textes pertinents, dans la mesure où il n’affaiblirait pas les dispositions actuelles et n’apporterait aucune modification susceptible de nuire au secteur agricole.

Nous sommes fin prêts à travailler de concert avec votre gouvernement et avec nos partenaires nord-américains pour préserver les avantages que l’ACEUM procure aux secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire de l’Amérique du Nord et à toute la population canadienne.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre et Messieurs et Madame les Ministres, l’expression de notre très haute considération.

Agricultural Producers Association of Saskatchewan
Alberta Beef Producers
Alberta Cattle Feeders Association
Alberta Federation of Agriculture
Alberta Milk
Alberta Pork
Alliance Agricole du Nouveau-Brunswick
Alliance canadienne de l’horticulture ornementale
Alliance de l’industrie canadienne de l’aquaculture Aliments et boissons Canada
Aquaculture Association of Nova Scotia
Association canadienne de la distribution de fruits et légumes
Association canadienne des bovins
Association canadienne des pépiniéristes et paysagistes
Association canadienne des producteurs de semences
Association canadienne du bison
Association Canadienne des Vétérinaires Bovins
Association de nutrition animale du Canada
Association des Aquaculteurs du Québec
Association nationale des engrasisseurs de bovins
Association of Equipment Manufacturers
Association quebecoise de la distribution de fruits et legumes
Atlantic Canada Fish Farmers Association
BC Agriculture Council
BC Dairy Association
BC Fruit Growers Association
BC Greenhouse Growers Association
BC Pork
BC Salmon Farmers Association
BC Shellfish Growers Association
Beef Farmers of Ontario
British Columbia Cattlemen’s Association
Canada Équestre
Canadian Beekeepers Federation
Canadian Honey Council
Canadian Livestock Transporters’ Alliance
Canadian Sugar Beet Producers Association
Canadian Veal Association
Cercle national pour l’agriculture et l’alimentation autochtones
Conseil canadien de la pomme de terre
Conseil canadien du porc
Conseil des Doyens – Agriculture, Alimentation et Médecine Vétérinaire
Conseil des viandes du Canada
Dairy Farmers of Manitoba
Dairy Farmers of Newfoundland and Labrador
Dairy Farmers of Nova Scotia
Dairy Farmers of Ontario
Dairy Farmers of Prince Edward Island
Éleveurs de bovins du Nouveau-Brunswick
Éleveurs de dindons du Canada
Fédération canadienne de l’agriculture
Fédération canadienne du mouton
Fertilisants Canada
Flowers Canada Growers inc.
Foreign Agricultural Resource Management Services (F.A.R.M.S.)
Holland Marsh Growers Association
Horticulture Nova Scotia
Keystone Agricultural Producers
La Fédération de l’agriculture de l’Ontario
La Fédération de l’agriculture de Terre Neuve et de Labrador
La Fédération de l’agriculture de l’Île-du-Prince-Edouard
l’Union des producteurs agricoles
Les Éleveurs de Porcs de Québec
Les Producteurs de bovins du Québec
Les Producteurs de lait du Québec
Manitoba Beef Producers
Manitoba Pork
Mushrooms Canada
Newfoundland Aquaculture Industry Association
Nova Scotia Cattle Producers
Nova Scotia Federation of Agriculture
Nova Scotia Fruit Growers Association
Ontario Aquaculture Association
Ontario Fruit and Vegetable Growers Association
Ontario Greenhouse Vegetable Growers
Ontario Pork
Ontario Produce Marketing Association
PEI Aquaculture Alliance
PEI Cattle Producers
PEI Hog Marketing Board
PEI Potato Board
Porc NB
Pork Nova Scotia
Producteurs d’oeufs d’incubation du Canada
Producteurs d’oeufs du Canada
Producteurs de fruits et légumes du Canada
Producteurs de poulet du Canada
Producteurs laitiers du Canada
Producteurs laitiers du Nouveau-Brunswick
Produits alimentaires, de santé et de consommation Canada
Québec Vert
Restaurants Canada
Réseau ovin national
Saskatchewan Cattle Association
SaskMilk
Sask Porc
Spiritueux Canada
Transformateurs de volailles et d’oeufs du Canada

Des progrès ont été réalisés, mais des lacunes subsistent dans le budget 2025 pour l’agriculture

La Fédération canadienne de l’agriculture (FCA) reconnaît que le budget fédéral 2025 constitue un pas en avant dans la reconnaissance de l’importance du secteur agricole canadien. Bien que plusieurs recommandations de la FCA aient été prises en compte dans le budget, soit sous la forme de nouveaux engagements de dépenses, soit sous la forme d’une réaffirmation d’engagements antérieurs, certains domaines critiques restent sans réponse. Cependant, les mesures liées à la modernisation de l’ACIA, à la réduction des formalités administratives et au financement de la diversification commerciale offrent une occasion prometteuse d’améliorer l’efficacité réglementaire et de renforcer les infrastructures favorables au commerce qui soutiennent la croissance agricole.

Le budget comprend des mesures positives telles que le renouvellement de l’engagement à investir dans de grands projets d’infrastructure, l’augmentation des investissements dans l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) afin de moderniser les outils commerciaux et d’élargir l’accès aux marchés pour les agriculteurs, ainsi que des traitements fiscaux avantageux et des incitatifs fiscaux pour les entreprises, y compris le renouvellement de l’engagement envers l’Initiative d’investissement accéléré, qui prévoit une déduction améliorée pour la première année pour certains biens admissibles assujettis aux règles relatives à la déduction pour amortissement. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre du plaidoyer continu de la FCA en faveur d’un système agroalimentaire plus compétitif et plus résilient.

« Nous apprécions la reconnaissance accordée à l’agriculture par le gouvernement dans le budget 2025 et nous saluons l’inclusion de plusieurs mesures qui soutiennent les agriculteurs », a déclaré Keith Currie, président de la FCA.

« Cependant, nous considérons également qu’il s’agit d’une occasion manquée de relever certains des défis les plus urgents de notre secteur, tels que les perturbations de la main-d’œuvre dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire, la protection des terres agricoles grâce à des évaluations d’impact agricole et la modernisation de la Loi sur les grains du Canada, qui n’ont pas reçu l’attention dont ils ont urgemment besoin. Le budget reconnaissant l’agriculture comme un secteur stratégique clé, nous nous efforcerons de continuer à travailler avec le gouvernement pour veiller à ce que l’agriculture soit correctement prise en compte dans les dépenses d’infrastructure et la réduction des formalités administratives, tout en œuvrant pour que ces questions restantes soient abordées dans les futures décisions politiques. »

La FCA avait demandé des améliorations aux programmes de gestion des risques commerciaux, un soutien accru à la production alimentaire nationale et une stratégie nationale pour remédier à la pénurie chronique de main-d’œuvre dans le secteur agricole. Bien que le budget marque des progrès dans certains domaines, la FCA souligne la nécessité d’adopter une approche plus globale pour assurer la viabilité et la compétitivité à long terme des exploitations agricoles canadiennes.

La FCA examinera plus en détail les mises à jour ciblées du Règlement sur les carburants propres et les nouvelles réglementations sur le greenwashing afin de s’assurer que ces mesures contribuent à l’amélioration de l’agriculture canadienne.

La FCA continuera de surveiller de près les répercussions des compressions budgétaires sur l’AAC et d’autres ministères fédéraux afin de s’assurer qu’elles visent à réaliser des gains d’efficacité qui ne nuisent pas à la résilience et à la compétitivité du secteur agricole. Quoi qu’il en soit, la FCA continue de plaider en faveur de nouveaux investissements dans l’avenir de l’agriculture canadienne qui stimulent la croissance, la productivité et l’innovation dans le secteur et profitent à tous les Canadiens.

Les secteurs agroalimentaires du Mexique et du Canada renforcent leur coopération bilatérale

Mexico, le 16 octobre 2025 – Dans le cadre de la visite officielle au Mexique du ministre canadien de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Heath MacDonald, des représentants des secteurs agroalimentaires privés des deux pays ont tenu le « Dialogue agroalimentaire Mexique-Canada » afin de renforcer la collaboration et les liens commerciaux entre les deux nations.

Organisé par le Consejo Nacional Agropecuario (CNA) et la Fédération canadienne de l’agriculture (FCA), en collaboration avec les ministères de l’Agriculture des deux gouvernements, ce dialogue a réuni des représentants du secteur agroalimentaire afin d’aborder des questions stratégiques telles que les défis liés à la croissance productive, la facilitation des échanges commerciaux, la simplification réglementaire et administrative, l’innovation et la numérisation, les opportunités d’investissement et, plus largement, l’importance de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) comme fondement du renforcement des chaînes d’approvisionnement entre les deux pays.

À l’issue de la réunion, les représentants de l’industrie des deux pays ont présenté à leurs ministres de l’Agriculture respectifs une proposition d’orientation pour l’avenir, qui comprend l’élaboration d’un plan d’action conjoint visant à stimuler le commerce, l’innovation et la coopération réglementaire. Ces efforts visent à renforcer les chaînes d’approvisionnement, à promouvoir les investissements dans les technologies agricoles et à créer un forum permanent sur l’agroalimentaire afin d’assurer le suivi des priorités communes.

« Ce dialogue entre les secteurs agricoles du Mexique et du Canada renforce non seulement une relation commerciale qui dure depuis plus de trois décennies, mais il apporte également de la certitude et ouvre de nouvelles perspectives dans un contexte mondial marqué par des défis climatiques, politiques et économiques. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons rester unis et mettre en avant la complémentarité et la résilience qui nous caractérisent en tant que région », a déclaré Jorge Esteve, président de la CNA.

Keith Currie, président de la CFA, a déclaré : « Bien que je me réjouisse des relations diplomatiques et commerciales solides que nous entretenons déjà, le Mexique et le Canada ont une excellente occasion d’accroître leur potentiel de croissance et de renforcer leurs objectifs communs en matière de sécurité alimentaire. »

L’événement a réuni des délégations de haut niveau composées de plusieurs associations de l’industrie agricole du Mexique et du Canada.

La délégation canadienne était composée de représentants de la Fédération canadienne de l’agriculture, de l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire, du Conseil des viandes du Canada, de l’Association canadienne de commercialisation des fruits et légumes, du Conseil canadien du porc, de l’Association nationale des engraisseurs de bovins, du Conseil canadien du canola, de l’Association canadienne du bétail et de Pulse Canada.

La délégation mexicaine comprenait le Conseil national de l’agriculture (CNA), l’Association nationale des industriels des huiles et graisses comestibles (ANIAME), la Confédération des fabricants d’aliments équilibrés (CONAFAB), la Confédération nationale des organisations d’éleveurs (CNOG), le Conseil mexicain de la viande (COMECARNE), Mexican Beef, l’Association nationale des établissements TIF (ANETIF), l’Organisme de certification TIF (OCETIF), SUKARNE, l’Association nationale des producteurs et exportateurs de baies (ANEBERRIES), l’Association mexicaine d’horticulture protégée (AMHPAC) et les Exportateurs de mangues (EMEX).

Des représentants des ministères de l’Agriculture des deux pays et de l’ambassade du Canada au Mexique ont également participé à la réunion.

La Fédération canadienne de l’agriculture (FCA) et le Cercle national pour l’agriculture et l’agroalimentaire autochtones (CNAAA) signent un protocole d’entente pour faire progresser la collaboration et la réconciliation dans le secteur canadien de l’agriculture

22 juillet 2025, Ottawa, – C’est avec fierté que la Fédération canadienne de l’agriculture (FCA) annonce la signature d’un protocole d’entente avec le Cercle national pour l’agriculture et l’agroalimentaire autochtones (CNAAA). La signature de cette entente marque une étape importante dans le renforcement de la collaboration entre les producteurs agricoles autochtones et non autochtones partout au Canada.

Le protocole d’entente reflète un engagement commun à faire progresser la collaboration, le dialogue et la sécurité alimentaire grâce à des pratiques agricoles durables, reposant à la fois sur les connaissances autochtones traditionnelles et les innovations modernes.

« Ce partenariat est plus qu’un simple protocole, il s’agit d’un engagement dynamique à l’égard de la réconciliation », a déclaré Kallie Wood, présidente-directrice générale du CNAAA. En joignant nos forces à celles de la Fédération canadienne de l’agriculture, nous créons un espace pour que les voix, les systèmes de connaissances et le leadership autochtones soient reconnus et valorisés dans le paysage agricole national. Ensemble, nous construirons des voies qui honorent le passé, saisissent les opportunités du présent et cultivent un avenir plus prospère et durable pour toutes les communautés agricoles du Canada. »

« Ce partenariat représente une étape importante vers la construction d’un secteur agricole plus inclusif et plus résilient au Canada, a ajouté Keith Currie, président de la Fédération canadienne de l’agriculture. En travaillant ensemble, nous pouvons amplifier les voix autochtones, soutenir les entrepreneurs agricoles et promouvoir la production alimentaire d’une manière qui profite à tous les Canadiens. »

Le protocole d’entente établit un cadre permettant aux deux organisations de collaborer à des initiatives clés, dont les suivantes:

  • promouvoir des pratiques agricoles dirigées par les autochtones qui respectent les connaissances traditionnelles et la durabilité moderne
  • encourager le dialogue et la collaboration entre les communautés agricoles autochtones et non autochtones
  • soutenir l’élaboration de politiques axées sur la sécurité alimentaire et l’éducation
  • promouvoir des pratiques agricoles et d’innovations qui profitent aux communautés partout au pays

L’entente précise également des domaines clés pour une action conjointe, par exemple:

  • la défense de la souveraineté alimentaire, de la durabilité, de l’innovation agricole et du développement économique des populations autochtones grâce à initiatives stratégiques harmonisées
  • la création d’outils de formation, d’ateliers et de forums pour partager les points de vue autochtones et non autochtones à propos de l’agriculture durable et les politiques
  • la définition des opportunités et le soutien des partenariats qui renforcent les capacités des agriculteurs et des entrepreneurs agricoles autochtones

La FCA se réjouit à l’idée de travailler en étroite collaboration avec le CNAAA pour renforcer la coopération et la compréhension entre les communautés agricoles autochtones et non autochtones, et pour favoriser une prospérité partagée dans le secteur agroalimentaire du Canada.

Cultivons le Canada: Intégration de l’agriculture au mandat du gouvernement

Lettre ouverte – Cultivons le Canada: Intégration de l’agriculture au mandat du gouvernement

Monsieur le Premier ministre Carney,

En tant que chefs de file du secteur agricole et agroalimentaire canadien, nous saluons l’intention de votre gouvernement de renforcer l’économie, notamment en s’attaquant aux défis liés à la productivité, en allégeant le fardeau réglementaire, en éliminant les obstacles au commerce intérieur, en étendant l’accès aux marchés et en faisant avancer les projets essentiels à l’édification de notre pays. Nous sommes enthousiasmés par les possibilités que cela ouvre pour faire progresser le secteur agricole et agroalimentaire canadien et l’aider à améliorer sa position et son influence sur les marchés mondiaux et nationaux.

Toutefois, cet enthousiasme est tempéré par la crainte persistante que l’agriculture soit trop souvent négligée dans les politiques nationales et les décisions d’investissement. Les dépenses de R&D agricole du Canada ont chuté de 0,86 milliard de dollars en 2013 à 0,68 milliard de dollars en 2022, ce qui le place en dernière position parmi les sept premiers pays de l’OCDE. Sans un changement d’approche clair, le Canada risque de prendre un retard irrémédiable dans un secteur essentiel à la croissance intérieure et à l’exportation, à la sécurité alimentaire et à la résilience économique.

En tant qu’industrie vitale profondément enracinée dans les communautés rurales et urbaines, nous contribuons chaque année à hauteur de près de 150 milliards de dollars au produit intérieur brut du Canada et employons 2,3 millions de personnes, soit plus que les secteurs de l’automobile, de la foresterie, de l’acier et de l’aluminium, et du pétrole et du gaz combinés. Nous sommes le plus grand secteur manufacturier du pays et un moteur clé de la croissance économique nationale.

Depuis trop longtemps, notre secteur agricole et agroalimentaire recèle un potentiel inexploité considérable en tant que moteur économique stratégique pour le Canada. Nous disposons des terres, des ressources en eau douce et marines, de la main-d’œuvre, de la sécurité et de la crédibilité réglementaire nécessaires pour être un chef de file mondial dans le domaine de la production alimentaire et agricole durable. Pourtant, alors que les gouvernements d’autres pays investissent massivement dans l’agritechnologie, la transformation alimentaire nationale, la production et la préparation à l’exportation, le Canada a tardé à réagir, manquant ainsi des occasions. Nous en voyons les conséquences, puisque la part du Canada sur le marché mondial de l’agriculture a chuté de 12 % depuis 2000, tandis que des concurrents comme le Brésil et l’Australie ont gagné du terrain sur des marchés en pleine croissance. Parallèlement, la croissance annuelle moyenne de notre productivité a ralenti par rapport aux 2,2 % enregistrés au début des années 2000 et, selon les projections, elle devrait tomber à 1 % d’ici 2030.

Le moment est venu pour l’agriculture de devenir un pilier de l’avenir du Canada, stratégiquement positionnée pour stimuler la croissance économique, favoriser l’innovation, appuyer les objectifs de durabilité et de productivité et améliorer le niveau de vie de tous les Canadiens. Pour changer de cap, il faut que l’agriculture devienne une priorité nationale, soutenue par des investissements importants et un leadership fédéral coordonné. Un engagement renouvelé envers ce secteur peut favoriser la réalisation de multiples objectifs nationaux. Sur le plan économique, l’industrie agricole et agroalimentaire canadienne a enregistré une croissance annuelle moyenne du PIB de plus de 4 milliards de dollars au cours des dix dernières années. Avec des investissements appropriés dans la production nationale, la transformation à valeur ajoutée, la productivité et les exportations, le secteur a le potentiel de plus que doubler ce chiffre et de générer une croissance supplémentaire du PIB de 100 milliards de dollars au cours des dix prochaines années, pour atteindre un total de 250 milliards de dollars d’ici 2035.

Nous exhortons votre gouvernement à considérer l’agriculture et l’agroalimentaire comme un secteur stratégique et à prendre les mesures suivantes :

  • Dresser un plan ciblé pour la croissance économique dans le secteur agricole et pour soutenir la sécurité alimentaire  en faisant de l’agriculture et de l’agroalimentaire, y compris de l’agriculture autochtone, une priorité nationale assortie d’objectifs clairs de croissance de la production, d’investissement dans l’innovation, de transformation à valeur ajoutée, d’exportations et d’offre stable de main-d’œuvre.
  • Veiller à ce que la réglementation appuie le programme de croissance — en alignant le mandat des principaux organismes de réglementation gouvernementaux sur les objectifs du Canada en matière de sécurité alimentaire et de compétitivité agricole, en réduisant le fardeau réglementaire et en faisant du Canada une destination de choix pour l’investissement et l’innovation.
  • Donner la priorité aux infrastructures de transport et de commerce qui soutiennent l’agriculture, notamment les infrastructures ferroviaires, portuaires et de la chaîne de réfrigération, ou « chaîne du froid », ainsi que les infrastructures rurales nécessaires pour relier les producteurs aux corridors nationaux, tout en garantissant la fiabilité des services nécessaires pour maintenir la réputation du Canada en tant que fournisseur fiable de produits agricoles.
  • Moderniser les outils de gestion des risques afin de garantir qu’ils sont inclusifs et adaptés aux conditions climatiques et commerciales actuelles, et veiller à ce que des mesures d’atténuation adéquates soient en place pour soutenir le secteur face aux perturbations commerciales et climatiques actuelles.

Les pays qui nourrissent le monde façonneront celui-ci de façon croissante, et le Canada, qui a la capacité de se nourrir et de nourrir les autres de manière durable, a toutes les raisons et tous les atouts pour en faire partie. Sans une action audacieuse et immédiate de la part du gouvernement fédéral, le potentiel du secteur agricole et agroalimentaire continuera d’être limité et nous manquerons cette occasion cruciale.

 Nous vous pressons de faire de l’agriculture une priorité absolue du programme économique et national de votre gouvernement. Nous sommes prêts à collaborer avec vous pour concrétiser cette vision.

 Veuillez recevoir, Monsieur le Premier ministre, nos salutations les plus respectueuses.

 Les organisations agricoles nationales soussignées.

 

La Fédération canadienne de l’agriculture accueille le Conseil canadien du porc comme nouveau membre

Le 17 juillet 2025, Ottawa – La Fédération canadienne de l’agriculture (FCA), la voix nationale de plus de 190 000 agriculteurs canadiens et familles d’agriculteurs, est fière d’annoncer que le Conseil canadien du porc (CCP) est sa plus récente organisation membre.

Représentant plus de 7 000 exploitations agricoles réparties dans neuf provinces, le Conseil canadien du porc joue un rôle essentiel dans le secteur agricole canadien. Le secteur canadien du porc est un moteur économique clé dans les communautés à travers le Canada, soutenant plus de 100 000 emplois et exportant 70 % de sa production vers les marchés du monde entier, avec plus de 5 milliards de dollars d’exportations mondiales par an.

« Nous sommes très heureux d’accueillir le Conseil canadien du porc comme membre de la FCA », a déclaré Keith Currie, président de la Fédération canadienne de l’agriculture. « En tant que plus grande organisation agricole générale du Canada, la FCA rassemble des dirigeants agricoles de toutes les provinces et de tous les territoires, ainsi qu’un ensemble diversifié de groupes de produits, afin de faire progresser l’agriculture canadienne en favorisant l’expression d’une voix forte et unie. Avec le CCP à la table, notre voix nationale unifiée devient encore plus forte, en particulier lorsqu’il s’agit de s’engager avec le gouvernement fédéral sur des questions complexes comme la durabilité, la main-d’œuvre, la santé animale et la préparation aux situations d’urgence, le commerce et la compétitivité. Il est essentiel que notre industrie travaille ensemble pour faire avancer des solutions communes et cette annonce nous permet de faire un pas de plus.

La FCA et le CCP collaborent depuis longtemps sur des priorités communes. Cette adhésion officielle vient maintenant renforcer cette relation et approfondir nos efforts conjoints de défense des intérêts, tout en permettant une représentation nationale plus cohérente sur les questions urgentes qui touchent les producteurs d’un océan à l’autre.

« Nous sommes très heureux de nous joindre officiellement à la Fédération canadienne de l’agriculture », a déclaré René Roy, président du Conseil canadien du porc. « En tant qu’organisation nationale représentant les producteurs de porcs de neuf provinces, il est important pour nous de faire partie d’une voix collective qui parle au nom de l’agriculture canadienne dans son ensemble. Nous croyons en la valeur de l’unité entre les secteurs et considérons cette adhésion comme une occasion de renforcer la collaboration et de veiller à ce que les producteurs de porcs soient bien représentés sur la scène nationale. Le commerce est essentiel au succès de l’agriculture canadienne, et en travaillant ensemble par l’entremise de la FCA, nous pouvons mieux défendre des cadres commerciaux solides qui soutiennent les agriculteurs et les communautés rurales de tout le pays. »

La Fédération canadienne de l’agriculture demeure engagée à bâtir un secteur agricole résilient, compétitif et durable au Canada. L’accueil du Conseil canadien du porc renforce cette mission et permet au secteur d’être mieux connecté et préparé à relever les défis et à saisir les occasions qui se présentent.

À propos du Conseil canadien du porc:

Le CCP est le porte-parole national des producteurs de porcs du Canada. Fédération de neuf organisations porcines provinciales représentant 7 000 exploitations agricoles, le CCP joue un rôle de premier plan dans la réalisation et le maintien d’un secteur porcin canadien dynamique et prospère. Le CCP sert ses membres par le biais d’efforts de défense nationaux et internationaux ainsi que par l’élaboration et la mise en œuvre d’initiatives, telles que la sécurité alimentaire, les soins et la santé des animaux, la traçabilité, l’environnement et le développement durable, le commerce international et la nutrition.

Déclaration commune des organisations agricoles du G7

OTTAWA, 16 juin – Les agriculteurs du G7 sont confrontés à des pressions sans précédent alors que le monde doit faire face à des défis géopolitiques, économiques et environnementaux qui se chevauchent. L’inflation, les taux d’intérêt élevés et les retombées continues des récents chocs financiers ont déstabilisé les économies agricoles. Dans un même temps, les perturbations du commerce et la rupture des chaînes d’approvisionnement aggravent l’incertitude dans le secteur agricole. Par ailleurs, les effets du changement climatique – sécheresses, inondations et conditions météorologiques extrêmes plus fréquentes – menacent la productivité et mettent à rude épreuve les infrastructures rurales.

Face à ces pressions, les agriculteurs du G7 jouent un rôle essentiel en assurant la sécurité alimentaire, en encourageant l’innovation et en favorisant l’adaptation au climat, tout en maintenant la résilience des systèmes alimentaires nationaux et mondiaux. En tant que représentants des organisations agricoles du G7, nous réaffirmons notre engagement commun à construire un secteur agricole plus durable, plus sûr et plus prospère.

Les agriculteurs du G7 sont profondément intégrés dans les marchés mondiaux de l’alimentation et de l’agroalimentaire et jouent un rôle prépondérant dans l’innovation agricole, la technologie et la stabilité de l’ensemble du système. Pour soutenir ce rôle important, nous appelons les gouvernements du G7 à :

  • Soutenir un commerce transparent, fondé sur des règles, qui favorise la stabilité et l’accès aux marchés.
  • Accorder la priorité à l’innovation et veiller à ce que tous les agriculteurs aient accès aux outils et technologies de pointe.
  • Moderniser les réglementations obsolètes qui entravent la compétitivité et l’efficacité.
  • Promouvoir des politiques climatiques incitatives et fondées sur la science qui aident les agriculteurs à améliorer la santé des sols, à stimuler la productivité et à garantir la résilience à long terme des terres cultivées.

Alors que le monde se prépare à la COP 30, il est critique que les agriculteurs soient reconnus comme des partenaires essentiels pour atteindre les objectifs mondiaux liés au climat et au développement. Un secteur agricole fort et durable est essentiel à la résilience économique et à la coopération mondiale.

En conclusion, nous demandons instamment aux gouvernements du G7 de reconnaître qu’un secteur agricole fort, durable et résilient n’est pas seulement vital pour les communautés rurales – il est essentiel à la stabilité économique, à la gestion de l’environnement et à la coopération mondiale. Les agriculteurs du G7 sont prêts à collaborer avec les décideurs politiques, les leaders du secteur et les partenaires internationaux pour bâtir un meilleur avenir pour l’agriculture et pour la société dans son ensemble.

Cliquez ici pour lire la déclaration complète.

Citations des dirigeants des organisations agricoles du G7:

Keith Currie, président de la Fédération canadienne de l’agriculture : « Les agriculteurs canadiens, comme leurs homologues du G7, sont confrontés à des défis complexes qui exigent des solutions coordonnées et tournées vers l’avenir. Nous sommes déterminés à travailler avec nos partenaires mondiaux pour renforcer la sécurité alimentaire, stimuler l’innovation et faire progresser la résilience climatique. Avec les bons outils, les bonnes politiques et le bon soutien, les agriculteurs peuvent continuer à montrer la voie vers un avenir plus durable et plus sûr pour tous. »

Rob Larew, président de la National Farmers Union, États-Unis : « Nous vivons un moment crucial pour les familles d’agriculteurs et d’éleveurs du monde entier. Les défis économiques, politiques et environnementaux mettent en péril la stabilité de l’agriculture. Avec nos partenaires du G7, nous sommes unis pour renforcer les conditions des agriculteurs sur le marché mondial, notamment en nous attaquant aux risques croissants de consolidation de la chaîne agroalimentaire. Nous devons travailler en collaboration et de manière réfléchie pour élaborer des politiques qui soient à la fois durables sur le plan environnemental et viables sur le plan économique, afin de garantir que l’agriculture continue à prospérer pour les générations à venir ».

Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, France : « L’agriculture et l’alimentation ne sont pas des questions de nationalité. Nous partageons avec nos collègues un objectif commun, celui de la compétitivité et le besoin de garantir à nos agriculteurs le meilleur revenu possible. Aujourd’hui, nous envoyons un message commun aux décideurs de nos pays : dans un contexte géopolitique difficile, l’agriculture et la sécurité alimentaire doivent être au cœur des préoccupations internationales et les politiques doivent garantir un environnement commercial équitable. Les agriculteurs apportent des solutions aux problèmes de sécurité, comme l’énergie, et à la lutte contre le changement climatique. Les dirigeants du G7 doivent écouter leurs agriculteurs, qui leur demandent d’agir!

Joachim Rukwied, président, Deutscher Bauernverband (DBV), Allemagne : « La présidence canadienne du G7 est l’occasion de souligner le rôle de l’agriculture mondiale dans la mise en place de systèmes alimentaires plus durables, plus résistants et plus équitables. Face aux multiples défis – allant de la compétitivité à la sécurité alimentaire en passant par l’adaptation au changement climatique – la coopération internationale est plus cruciale que jamais. L’agriculture peut et doit faire partie de la solution ».

Toru Yamano, président de JA Zenchu, Japon : « Au nom de tous les agriculteurs et de toutes les coopératives agricoles du Japon, j’espère vivement que l’avenir prospère des agriculteurs envisagé dans la déclaration commune se concrétisera. »

Ettore Prandini, président de Coldiretti, Italie : « Le G7 des agriculteurs, qui réunit les sept principales organisations agricoles mondiales, est un forum stratégique pour analyser et façonner l’avenir de l’agriculture et du secteur agroalimentaire, dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques et commerciales croissantes. Ensemble, nous appelons les gouvernements à placer la sécurité et la souveraineté alimentaires au cœur de leur programme, avec des politiques qui garantissent la réciprocité des règles commerciales, soutiennent l’innovation accessible, et font la promotion de régimes alimentaires sains et naturels face à la montée des produits ultra-transformés et synthétiques ».

Tom Bradshaw, président de la National Farmers Union, Royaume-Uni : « Chaque jour, les agriculteurs et les cultivateurs sont dans les champs pour produire des denrées alimentaires pour la population mondiale, tout en prenant soin de notre planète et en soutenant la croissance économique. Mais avec le changement climatique, les tensions géopolitiques et la volatilité de l’environnement commercial, cela devient de plus en plus difficile. C’est pourquoi nous demandons instamment aux gouvernements du G7 de contribuer à la stabilité et à la certitude, à la fois en termes de systèmes commerciaux et de politiques favorables à l’innovation, à la productivité et à l’efficacité de l’agriculture dans le monde entier ».

La FCA accueille Heath MacDonald à titre de ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire

OTTAWA, le 13 mai – La Fédération canadienne de l’agriculture (FCA) félicite le ministre MacDonald pour sa nomination au poste de ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. La FCA, qui représente 190 000 familles d’agriculteurs au Canada, a hâte de travailler avec le nouveau ministre pour aider l’agriculture canadienne à réaliser son vaste potentiel.

« Nous nous réjouissons à l’idée d’entretenir une relation productive avec le ministre MacDonald. L’agriculture canadienne est à un tournant critique, avec la récente montée spectaculaire de l’incertitude commerciale, tout en étant confrontée à des coûts élevés et aux phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents », a déclaré Keith Currie, président de la FCA.

« Au cours de la récente élection, la FCA a énoncé très clairement les priorités des agriculteurs canadiens. Les agriculteurs doivent mettre l’accent sur la compétitivité, la résilience et le maintien d’un commerce fondé sur des règles », a ajouté M. Currie.

La FCA travaillera en étroite collaboration avec le nouveau gouvernement et le ministre pour veiller à ce que les agriculteurs reçoivent le soutien dont ils ont besoin à la lumière des tarifs et des différends commerciaux internationaux, et pour éliminer les obstacles qui entravent le commerce et la croissance dans notre pays.